Non classifié(e)
WeCook et ses délicieuses nouveautés
Chaque paquet contient deux sachets pour un total de quatre portions:
- Boulettes marinara – Recette: Mini sous-marins de boulettes marinara au fromage gratiné
- Chili à la viande – Recette: Bol de chili avec riz brun, patates douces rôties et salade croquante
- Poulet au beurre – Recette: Bol de poulet au beurre et salade fraîche aux herbes
- Poulet général Tao – Recette: Riz sauté au poulet général Tao
- Poulet citron poivre – Recette: Fettuccine Alfredo avec poulet citron poivre
Fièrement fabriquées au Canada, ces collations offrent des saveurs riches et classiques et contiennent 28 à 30 grammes de protéines par sachet. Idéales pour un petit-déjeuner rapide ou une collation consistante, ces bouchées protéinées s’accordent parfaitement avec un mode de vie actif.
Elles sont offertes en quatre saveurs gourmandes, et chaque commande contient 3 sachets de 2 bouchées:
- Cheese-cake à la fraise
- Pommes et pacanes
- Mokachino
- Biscuits et crème
Du bio d’ici au restaurant, c’est gagnant!
Dans un Québec où les préoccupations pour la santé et la qualité de l’environnement deviennent des facteurs décisionnels dans les choix de consommation, la demande pour des produits biologiques et locaux ne s’arrête pas aux portes des foyers. Elle s’invite désormais dans les assiettes des restaurants.
Le bio local devient un véritable levier de différenciation pour les restaurateurs soucieux de conjuguer goût, qualité, éthique et engagement envers les entreprises d’ici. De plus, l’écart de prix qui se resserre entre le bio local et le conventionnel favorise cette tendance en restauration.
En 2025, miser sur le bio d’ici devient de plus en plus un pari gagnant, porté par une clientèle en quête de transparence, de qualité et de sens.
Le bio local: un ingrédient vedette au menu
Une tendance portée par les consommateurs
Selon un sondage Léger réalisé en 2024, plus de 60% des consommateurs québécois qui achètent des produits biologiques le font d’abord pour des raisons de santé. La qualité de l’environnement arrive en deuxième position, notamment chez les jeunes générations, plus enclines à adopter des comportements écoresponsables.
Autre facteur en pleine ascension: la traçabilité. Dans un monde où l’on veut savoir ce que l’on mange et d’où cela provient, le bio local rassure. Il garantit une transparence sur l’origine des ingrédients, du champ à l’assiette, et répond à une quête de confiance dans la chaîne alimentaire.
Les restaurateurs qui intègrent le bio local à leur offre ne font pas qu’anticiper une tendance: ils répondent à une demande bien réelle, ancrée dans les valeurs d’une clientèle de plus en plus engagée.
Le bio local à portée de main… et de budget
Grâce à des circuits d’approvisionnement plus souples et à des plateformes innovantes, le bio local s’impose désormais comme une option viable et accessible pour les restaurateurs québécois.
Des initiatives comme Arrivage, qui soutient la gastronomie durable en milieu urbain et Maturin, un marché fermier en ligne qui offre des formats économiques, des prix concurrentiels et un service de livraison efficace, donnent accès à une vaste gamme de produits bios locaux souvent absents des grandes surfaces.
La diversité des modes d’approvisionnement – paniers bios, achats regroupés, marchés publics, autocueillette – permet à chacun de trouver une formule adaptée à son budget et à son rythme. Ce rapprochement des prix entre le bio local et le conventionnel s’explique aussi par une demande croissante, une structuration plus efficace des filières biologiques du Québec et un contexte géopolitique qui favorise l’achat local.
En 2025, le bio local devient une opportunité concrète pour les restaurateurs de conjuguer qualité, responsabilité et rentabilité.
Un levier de vitalité économique
Derrière chaque carotte bio ou fromage fermier bio inscrit au menu d’un restaurant, il y a une ferme, une entreprise, une communauté. Miser sur les produits biologiques locaux, c’est bien plus qu’un choix culinaire: c’est un acte de soutien à l’économie d’ici.
Dans un contexte où l’achat local est devenu un réflexe citoyen, la mise en valeur des produits bios québécois sur les cartes des restaurants est perçue comme un engagement concret. Elle renforce le lien entre la table et le territoire, tout en répondant aux attentes d’une clientèle de plus en plus attentive à l’impact de ses choix.
Pour les restaurateurs, ces partenariats avec les entreprises agroalimentaires locales sont des formules gagnantes. Ensemble, chefs et producteurs peuvent ajuster leurs offres en fonction des besoins réels, tant en matière de volumes que de prix.
En 2025, le bio local ne se contente plus de garnir les assiettes: il alimente aussi une économie plus résiliente, plus humaine et plus enracinée dans son milieu.
*Reportage publicitaire – Printemps-Été 2025
Du bio d’ici pour remplacer des produits bios d’ailleurs!
1. Jus de canneberge et/ou Verjus bios d’ici: pour remplacer le jus de citron bio d’ailleurs
Le jus de canneberge pur à 100% et le Verjus de raisins bios représentent deux bonnes options bios locales en remplacement du citron ou de la lime.
En plus de ses bienfaits reconnus pour la santé, le jus de canneberge bio nous offre mille possibilités d’utilisation dans plusieurs recettes.
Quant au Verjus bio, il trouve également sa place en cuisine. Parfait pour déglacer les sauces, ce condiment est aussi un rehausseur de saveurs par excellence. Utilisez-le pour mariner les viandes ou en vinaigrette pour les salades, ainsi que dans les breuvages et les cocktails.
4. Vinaigre de cidre de pomme bio d’ici: pour remplacer le vinaigre balsamique bio d’ailleurs
Le vinaigre de cidre de pomme bio d’ici se prête à une foule d’applications en alimentation tout en offrant des avantages importants sur le plan nutritionnel.
En cuisine, il s’avère un précieux allié pour concocter les bases de vinaigrettes maison et les marinades, ajouter une touche de piquant aux smoothies ou attendrir les viandes, en plus de servir dans la préparation des conserves.

