Le bio d’ici au menu: l’expérience inspirante du Bistro Hortus

Depuis quelques années, le bio d’ici se fraie tout doucement un chemin sur les menus des restaurateurs, répondant ainsi au désir de nombreux consommateurs ravis de voir ce type d’aliments santé dans leur assiette.

Pour mieux comprendre ce phénomène, QuébecBio est allé à la rencontre de Stéphane Roth, chef et copropriétaire du Bistro Hortus, qui a choisi d’intégrer des produits bios locaux à sa carte.

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Le défi: allier rentabilité et écoresponsabilité 

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Photo: Bistro Hortus

M. Roth consommait déjà du bio d’ici pour lui-même et sa famille, tant pour le goût des produits que pour la prévention en santé et le soutien à l’économie locale. Imprégné de valeurs écoresponsables, il souhaitait étendre ce choix jusqu’aux assiettes de son restaurant, une adresse de bistronomie conviviale nichée au coeur du Vieux-Québec.

Au Bistro Hortus, l’intégration du bio local s’est toutefois construite avec lucidité, la volonté du chef se confrontant rapidement à la réalité du terrain. Comme il le rappelle bien: «En tant que restaurateur, on doit rester performant aussi financièrement, ce qui n’est pas évident à notre époque». 

Plutôt que d’amorcer un virage radical, le chef a donc choisi une approche progressive qui lui a permis d’avancer à son rythme, de faire des tests et d’ajuster sa démarche au fur et à mesure, sans compromettre l’équilibre de son modèle d’affaires.

M. Roth consommait déjà du bio d’ici pour lui-même et sa famille, tant pour le goût des produits que pour la prévention en santé et le soutien à l’économie locale. Imprégné de valeurs écoresponsables, il souhaitait étendre ce choix jusqu’aux assiettes de son restaurant, une adresse de bistronomie conviviale nichée au coeur du Vieux-Québec.

Au Bistro Hortus, l’intégration du bio local s’est toutefois construite avec lucidité, la volonté du chef se confrontant rapidement à la réalité du terrain. Comme il le rappelle bien: «En tant que restaurateur, on doit rester performant aussi financièrement, ce qui n’est pas évident à notre époque». 

Plutôt que d’amorcer un virage radical, le chef a donc choisi une approche progressive qui lui a permis d’avancer à son rythme, de faire des tests et d’ajuster sa démarche au fur et à mesure, sans compromettre l’équilibre de son modèle d’affaires.

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Photo: Bistro Hortus

Bien évaluer le coût/bénéfice

Intégrer des produits biologiques et locaux au menu exige de la prévisibilité et la capacité de jongler avec les coûts. Pour Stéphane Roth et son équipe, il faut se poser deux questions clés: «Combien est prêt à dépenser le client et combien ça va coûter pour construire ce plat?».

Chaque assiette est ainsi conçue avec précision, en fonction de son coût et du prix que la clientèle est prête à assumer pour une offre mettant en valeur des produits bios et locaux. «C’est la recherche d’un équilibre constant entre ces deux facteurs qui permet d’y trouver son compte», explique M. Roth.

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Photo: Bistro Hortus

 

 

 

 

 

 

Un pari relevé

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Photo: Bistro Hortus

En faisant le choix de privilégier des aliments bios locaux dans sa cuisine, le chef misait sur la plus-value de ces produits et sur la fidélisation d’une clientèle qui savait les apprécier. Au fil des ans, il a d’ailleurs pu observer que l’intérêt pour le bio d’ici ne relevait pas d’une tendance passagère, mais bien d’une évolution naturelle. Il s’exprime ainsi: «La demande est en évolution constante et augmente un peu chaque année».

Aujourd’hui, le chef restaurateur est heureux de dire qu’il a fait le bon pari. Lorsqu’on lui demande si la période d’inflation a eu des effets négatifs sur son commerce, il répond simplement: «L’ensemble de mes choix, dont celui de mettre au menu des aliments bios d’ici, m’a permis de continuer à assurer la croissance de la clientèle de mon restaurant».

«Le bio d’ici est devenu un levier de différenciation qui enrichit une expérience pour une clientèle en recherche de qualité, qui apprécie le fait de connaître la provenance et la traçabilité des ingrédients qui composent l’assiette», ajoute-t-il.

Une collaboration fructueuse

Le chef du Bistro Hortus explique: «On essaie de travailler d’une manière cohérente en optimisant le bio local et de travailler en circuits courts avec le moins de fournisseurs et d’intermédiaires possibles, en réduisant le transport». 

La vision de M. Roth se traduit dans l’assiette. Derrière les menus à saveur écoresponsable, il y a un travail de fond. Ainsi, des liens étroits ont été créés avec des producteurs locaux qui offrent des produits bios, dont Vinaigrerie du Capitaine, Fromagerie des Grondines et >Ferme OhBio

Une collaboration fructueuse avec ces entreprises et une planification rigoureuse selon les saisons et les arrivages, ainsi qu’une volonté de rester fidèle au territoire, s’expriment dans les choix du chef. D’ailleurs, ces facteurs influencent directement la conception des menus, en lui permettant de structurer une offre cohérente et alignée avec la disponibilité des produits.

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Photo: Ferme OhBio

Visibilité du bio d’ici au menu  

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Photo: Bistro Hortus

 

Au Bistro Hortus, on arrive à mettre en valeur le bio d’ici sans alourdir la présentation du menu. «On essaie d’identifier les ingrédients bios locaux au mieux sur le menu. Certains éléments sont mis en évidence», mentionne le chef. Il ajoute: «Quand c’est possible, on identifie clairement les produits bios, par exemple, pour mettre en valeur les protéines, comme c’est le cas pour le poulet bio des Viandes Bio de Charlevoix». 

Cependant, M. Roth rappelle que la réalité dans l’assiette impose ses limites. «Comme il y a beaucoup d’éléments, c’est compliqué de tout détailler, alors on va surtout mettre de l’avant une provenance, une ferme, et dire si c’est bio le plus simplement possible». 

En somme, les propos du chef ont de quoi rassurer la clientèle: au Bistro Hortus, le plaisir de manger se conjugue avec celui de faire des choix santé, tout en soutenant l’économie locale.  

*Reportage publicitaire – Printemps-Été 2026